Réflexes archaïques


Formée à l’intégration des réflexes archaïques, je propose des séances d’intégration pour toutes les personnes, enfants comme adultes, qui souffrent des maux/troubles suivants :

🗨 Troubles Dys-(dyslexie, dyscalculie, dysorthographie etc…), troubles des apprentissages et de la vision, lecture, mémoire, compréhension des consignes, coordination, latéralisation, suites d’AVC

🗨 Dépression, burnout, bore-out, tendances suicidaires, confiance en soi, deuil

🗨 Hyperactivité, TDA-H, troubles de la concentration, motricité fine, écriture, troubles oraux: (prononciation, déglutition, succion, régurgitation, bruxisme…), énurésie, addictions (tabac, alcool…)


🗨 Gérer les peurs, les émotions, le stress, les colères, les cauchemars, les phobies, les TOCs. Savoir dire « non », protéger son espace perso, réactiver sa respiration.


🗨 Attachement (les pleurs de ne plus voir maman, les au-revoirs interminables, le rituel infini du coucher), endormissement et sommeil paisible, libération des traumas.

Concrètement, c’est quoi les réflexes archaïques ?

Ce sont des mouvements automatiques involontaires, présents chez le nourrisson et les jeunes enfants avant 3 ans, indispensables à sa survie et sur lequel se construit tout son développement (sphères motrice, émotionnelle et cognitive). En effet, ces réflexes permettent de naître, de se nourrir (en allant à la recherche du sein et en activant le réflexe de succion), d’appeler à l’aide en cas d’insécurité (réflexe de Moro), de franchir toutes les étapes de notre développement moteur comme le retournement, ramper, le 4 pattes, s’assoir, se mettre debout et se déplacer, marcher, courir.

Petit à petit, ces mouvements-réflexes deviennent volontaires et contrôlés, et permettent le développement de nombreuses connexions entre les différentes zones du cerveau.

Un mouvement-réflexe persistant au delà de l’âge de 2 ou 3 ans est dit « non intégré ». Il va « surcharger » le système nerveux et en réduire la disponibilité, créer un stress corporel tel que tout le potentiel d’apprentissage sera compromis.

Les domaines physique, émotionnel et cognitif vont être affectés. Ce « parasitage » du système nerveux va engendrer des comportements réactifs inadéquats: hypersensibilité tactile, vestibulaire, auditive, visuelle ou olfactive, déficits posturaux, troubles de l’attention avec ou sans hyperactivité, troubles du spectre autistique…

Concrètement, l’enfant, avec son cerveau immature, apprend en fonction de ses possibilités. Ce qui ne se voit pas au début, peut devenir compliqué avec le temps parce que plus la difficulté augmente, plus l’écart se creuse. Ce qui explique aussi pourquoi de nombreux enfants sont amenés à consulter des professionnels des apprentissages comme un neuropsychologue (dans le but de réaliser un bilan) à l’entrée de l’école ou du collège.

En résumé : Imaginez vous faire une journée de randonnée en montagne avec un caillou dans votre chaussure ! Même si, au début, il ne vous dérange pas trop, après plusieurs kilomètres, vos compagnons de route ne vont peut être pas comprendre pourquoi vous sautez à cloche pied… Vous allez rapidement fatiguer et voir la distance augmenter entre vous et le reste du groupe…

Le plus simple est de s’arrêter un instant et d’enlever le caillou, non ?

C’est le principe de l’intégration des réflexes archaïques. Il est donc tout à fait possible de retrouver aisance et facilité chez les petits comme chez les grands.
Un travail sur l’intégration de nos réflexes permet de redonner accès à tout notre potentiel. Le système nerveux ne sera plus surchargé par des stimulations parasites. Cela favorisera un retour au calme et une gestion harmonieuse de tous les systèmes: physique, cognitif et émotionnel.

Donc, lors d’une séance (1 heure), l’intégration des réflexes archaïques consiste à identifier les réflexes hyperactifs ou hypoactifs  dans le corps d’un patient, et à les reprogrammer par intégration neuro-sensori-motrice. Les techniques utilisées consistent en des séquences de mouvements rythmiques passifs ou actifs, des stimulations sensorielles douces et progressives, des pressions isométriques (contre résistance) légères, des activités de rééducation kinesthésique simples et des exercices avec élastiques, balles ou ballons.

Contactez moi pour tout renseignement complémentaire ou visitez la page de ma formatrice Sandrine De Clynsen : https://www.connectances.fr/

Un article intéressant sur le lien entre la dyslexie et les réflexes non intégrés

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